WASH Compétence dans les localités internes du Suriname
Juillet, Suriname
En juillet, Boris et Autry, deux coaches de la Constellation, sont partis au Suriname pour la seconde fois. Pendant onze jours, ils ont conseillé des entraîneurs et des facilitateurs qui stimulent l’appropriation locale de WASH Compétence (Eau, Sanitaire et Hygiène) dans 16 villages. Depuis la formation initiale en avril 2011, les « formateurs » étaient responsables pour la formation des Facilitateurs Communautaires, qui devaient à leur tour transférer le processus dans leurs villages respectifs. Les coaches et les « formateurs » se sont divisés en deux groupes, l’un a visité le Suriname du Haut et l’autre a visité le Suriname du haut du Haut. Ils ont chacun fait des visites SALT.
Les images ci-dessous montrent le chemin pour arriver aux villages très reculés par la route et en bateau.


Boris a partagé « Dans chaque village qu’on a visité on a été invité à un Krutu, une assemblée de villageois menée par le capitaine avec ses Basjas. Les Krutus sont des conversations vivantes conduites en adressant un des basjas. Les villageois viennent pour écouter, discuter et apprécier ce qui est dit. »
Certains villages, comme celui de Wanhatti, agissent déjà : « Ce village a été si stimulé qu’il ont commencé à exécuter certaines actions avant même d’avoir élaboré leur plan d’action. Les réponses locales et l’appropriation locale ont commencé !

Des poubelles ont été mises en place depuis la construction du rêve et l’auto-évaluation de WASH »
Tous les facilitateurs impliqués dans le processus ont appris énormément grâce à cette expérience.
D’abord, selon les villageois, le point focal est l’eau propre, d’avoir un système qui marche et qui continue à fonctionner. Les autres pratiques (les toilettes, les déchets et l’hygiène) font partie de cette pratique. Donc, à leurs yeux, la gestion des déchets est nécessaire pour avoir de l’eau propre. D’un autre côté, l’eau est une pratique nécessaire pour les toilettes, donc ils s’accordent.
Deuxièmement, la connaissance technique de fond aide beaucoup les « Trainers ». 3Nous avons beaucoup appris des ingénieurs à propos des possibilités et des pratiques de divers systèmes/approches. » De la même manière, il est nécessaire d’avoir les connaissances de base du VIH pour être capable de poser les bonnes questions stratégiques aux communautés.
Troisièmement, vu que certains « Trainers » maîtrisent mieux le processus que d’autres, les coaches de la Constellation recommandent que deux « Trainers » travaillent ensemble. Boris et Autry ont conclu « Ne présumez pas qu’ils comprennent tout et aussi ne sous-estimez personne. »
